February 11, 2013
Un retour bientôt?
Ça fait une éternité que j'ai pas posté ici et vous m'en voyez immensément désolé...
Mais le retour s'annonce, je prépare - lentement mais sûrement - un post sur "Les femmes géantes" - les macrophiles parmi vous devraient s'en réjouir.
Et par ailleurs, j'ai aussi fait mon premier post sur le "Uranium Cafe Cinema Club" dans mon anglais approximatif au sujet des films de Zen Pictures..
A bientôt!
August 5, 2012
Shonen Knife à Long Lake NY, USA
Pour des raisons principalement financières, je ne suis pas allé au spectacle de Shonen Knife à Long Lake dans l'état de New-York, même si ce n'est qu'à trois heures de voiture de Montréal...
Quelques-uns de mes amis, par contre, sont allés et m'ont fait ce charmant vidéo:
Merci à mes amis, bien-sûr, mais merci aussi à Naoko, Ritsuko et Etsuko!
Maintenant que je sais que vous m'aimez autant, ne me reste plus qu'à choisir laquelle de vous trois je désire épouser :)
Quelques-uns de mes amis, par contre, sont allés et m'ont fait ce charmant vidéo:
Merci à mes amis, bien-sûr, mais merci aussi à Naoko, Ritsuko et Etsuko!
Maintenant que je sais que vous m'aimez autant, ne me reste plus qu'à choisir laquelle de vous trois je désire épouser :)
June 27, 2012
Saki Asamiya, l'écolière au yoyo (et ses amies)
Asamiya Saki est une jeune (et jolie) écolière vêtue, comme il se doit, de son uniforme "sailor fuku". En apparence, elle est tout ce qui a de plus normal, pourtant, c'est une "sukeban deka"; une policière-détective, spécialiste du yoyo tueur, à qui l'on confie les plus dangereuses missions!..
L'histoire d'Asamiya tire son origine d'un malentendu. L'auteur, Shinji Wada, travaillais sur un projet de manga se déroulant dans l'univers scolaire... filles et garçons en uniforme, amours brisés.. L'éditeur, lui, voulait de l'action mettant en vedette une écolière... Certes il y a un point commun, mais ce n'est pas tout-à-fait la même chose!Shinji Wada garde son concept de base, mais y ajoute l'action demandée. Le résultat est un manga qui, de 1976 à 1982, sera immensément populaire.
Mais ce qui, moi, m'intéresse le plus, c'est bien-sûr une Asamiya Saki en chair et en os.
Ça commence en 1985; il y aura une télé-série d'une durée de trois saisons, trois films et même deux parodie plus ou moins érotique, l'une d'elle mettant en vedette l'actrice de porno et de série-B Mihiro Tanigushi.
スケバン刑事 - Sukeban Deka The Movie
Le premier film sort en 1987 et fait suite (et utilise les mêmes actrices) que la télé-série. Du coup, si on l'a pas vu, on comprend pas trop pourquoi Asamiya est déjà retraitée (la retraite à 15 ans c'est quand même bien), mais c'est pas grave, la suite de l'histoire ne demande pas trop de connaissances préalables.L'histoire, donc, est celle d'une ex-policière adolescente issu d'une unité secrète de la police niponne constituée d'écolières armées de yoyos. Alors qu'elle prend plaisir à n'être qu'une simple écolière comme les autres elle se retrouve malgré elle en contact avec des étudiants fugueurs d'une école spéciale dirigée par un tyran visant à y former des terroristes pour prendre le contrôle du Japon (ou du monde entier, c'est pas clair). Elle décide de recruter ses anciennes collègues (elles aussi retraitées de la police) et de mettre un terme à ce plan maléfique. De la manipulation exceptionnelle de yoyo (pour faire exploser un hélicoptère entre autre) s'en-suit.
Ce film est d'une absurdité aberrante, mais une belle absurdité. On ne s'y ennuie pas une seule seconde. Acteurs et actrices s'y prennent admirablement au sérieux dans des scènes qui, si on prend la peine d'y réfléchir - ce qui n'est pas conseillé -, n'ont absolument aucun sens.Le réalisateur, Hideo Tanaka - qui est aussi celui de l'infâme Spider-Man japonais - a très bien fait son travail.
スケバン刑事 風間三姉妹の逆襲 - Sukeban Deka the Movie 2: Counter-Attack from the Kazama Sisters
Hideo Tanaka récidive plus tard dans la série avec un second film. Suivant quelque chose qui s'est probablement tramé aux fils des épisode, la police juvénile a pris une tangente un peu plus fasciste et les Sukeban Deka se voient ordonner de tuer des criminels de plus en plus mineurs, ce que certaines refusent de faire. Devenues dissidentes, elles décident d'affronter la police devenue corrompue, aidées de quelques supposés dealers de drogues qu'elles ont précédement laisser s'échapper.Si j'ai préféré (un peu) le premier film, celui là n'en est pas moins, lui aussi, fort agréable; j'aime bien le côtế plus sombre, les Sukeban Deka y étant plus revanchardes et moins naives.
狙われた学園、制服を襲う - Sexy Battle Girls
Suite au succès de la télé-série et des deux films, un film mettant en vedette des écolières avec des armes jouets, mais avec beaucoup plus de sexe et de plans culottes fait son apparition: Sexy Battle Girls.Réalisé par Mototsugu Watanabe, un spécialiste du film d'action semi-érotique avec des héroine sexy, Sexy Battle Girls raconte l'histoire d'une écolière tentant de sauver son école contre son méchant directeur (qui en transforme les étudiantes en prostituées) à l'aide de son arme ultime.. un bilboquet-dildo!
Étrangement, et malgré un budget moindre, Sexy Battle Girls, s'avère pratiquement aussi divertissant que les films véritables. D'une part parce que Mototsugu Watanabe est visiblement un fan de Sukeban Deka et que s'il parodie, il ne se moque nullement et d'autre part parce que son film est déjanté - ramassis chaotique de pleins de n'importe quoi - précurseur déjà en 1986, de la vague actuelle de films japonais complètement fous dont Noboru Igushi est l'une des figures de proues.
スケバン刑事 コードネーム=麻宮サキ Sukeban Deka: Kōdo Nēmu = Asamiya Saki - Yo-Yo Girl Cop
Sorti en 2006, Yo-Yo Girl Cop, a l'instar des films précédent, n'est pas lié à une série télé et ne demande pas de connaissances préalables. L'histoire est racontée cette fois depuis son début - alors que l'héroine - une jeune délinquante - est recruté par la police pour devenir la super-détective au yoyo.Le film est réalisé par Kenta Fukasaku - fils de l'illustre Kinji Fukasaku, surtout connu, a tout le moins récemment, pour son excellent film Battle Royale - et met en vedette les chanteuses pop Aya Matsuura (dans le rôle d'Asamiya Saki) et Rika Ishikawa (dans le rôle de sa rivale).
On y retrouve aussi Yuki Saito - la Asamiya Saki originale de la première saison de la série télé - dans le rôle de la mère de l'héroine.
Plus facile d'accès parce qu'il n'assume pas que les spectateurs connaissent déjà l'histoire, c'est aussi un film plus moderne et bénéficiant d'un meilleur budget. Ça ne veut pas dire qu'il est meilleur. Tant qu'à moi, chacun des trois films a ses forces et ses faiblesses, mais aucun n'est, à proprement parler, meilleur que les autres.L'histoire, tout comme le premier film, concerne une école dirigée par un directeur maléfique tentant de transformer les étudiants en terroristes. Saki, avec comme seul indice de départ un mystérieux site web annonçant la destruction de Tokyo, se fera aller le yoyo et gâchera - pour notre plus grand bonheur - les plans de ces vils fouteurs de troubles.
スケパン刑事 バージンネーム=諸見栄サキ Sukepan Deka: Bājin Nēmu = Moromi Saki - Yo-Yo Sexy Girl Cop
Réalisé par Daigo Udagawa, grand spécialiste du pinku écolier, et mettant en vedette Mihiro, Yo-Yo Sexy Gitl Cop est, bien sûr, une parodie du précédent Yo-Yo Girl Cop.
Notre policière au yoyo est, cette fois, envoyé undercover dans une école ou la haute direction transformerait les écolières en prostitué. Tandis qu'elle mène son enquête, elle devient la souffre-douleur de l'école à cause de ses sous-vêtements transparent.
C'est un film ultra-cheap et un peu bâclé - sans doute question de sortir rapidement alors que l'original est encore d'actualité - mais quand même drôle. Mihiro y est sans doute la plus mignonne de toutes les Sukeban Deka.
Bref, malgré un matériel de base loufoque, le concept Sukeban Deka - des policières adolescentes en uniformes d'écolières utilisant yoyos et autres jouets en guise d'armes - s'est avéré efficace. J'attends le prochain film!
May 21, 2012
May 8, 2012
Misty Mundae
Née Erin DeWright le 16 octobre 1979 à East Saint Louis dans l'Illinois, Misty Mundae (qui s'appelle aussi Sadie Lane et Erin Brown) est une actrice de films érotiques lesbiens à micro-budget, de série-z d'horreur et, maintenant, de films et télé-séries plus mainstream.
Actrice beaucoup plus talentueuse que les merdes dans lesquelles elle a joué ne le laisse paraitre, elle a joué, depuis ses débuts vers la fin des années 90, dans près de 80 films. De ces films, plus de la moitié ont été réalisés avec des budgets similaire à celui de l'achat d'un sandwich au simili-poulet.
Sa carrière, jusqu'à maintenant, peut se diviser en quatre phases distinctes.
I - la phase trash (1998 - 2000)
Dans cette première partie de carrière, on retrouve Misty Mundae dans des films amateurs plus ou moins pornographiques. Si voir Misty Mundae à poil n'est pas vraiment un probleme pour personne, c'est uniquement dans cette brève période que vous pouvez l'admirer faisant des pipes ou se bouchant les orifices corporels.
Ce n'est pas sa période la plus grandiose. Les films qui la composent donne plus l'impression que quelqu'un les a utilisés comme prétexte pour baiser avec Misty que pour réellement faire un film...
Parmi ces aberrations filmiques, citons Poetic Seduction: Dead Student Society (le moins pire du lot), Going Under, Infamous Bondage Murders et Vampire Strangler.
De ces premières apparitions de Misty à l'écran, aucune ne mérite vraiment d'être vu et il est fort probable qu'elle aimerait bien, aujourd'hui, qu'ils disparaissent à jamais dans un trou noir et que l'humanité en oublie l'existence.
Rien de vraiment intéressant, donc, mais Misty prend un peu d'expérience devant une caméra et se dirige, tranquillement, vers des films moins idiots - encore très idiots comprenez bien, juste un peu moins...
II - Misty la super-gouine (2000 - 2005)
Dans cette seconde partie de carrière, Misty Mundae délaisse la porno de qualité youtubesque et se tourne vers un cinéma qui est encore à petit budget et bourré de sexe, mais beaucoup moins pire qu'avant.
"Seduction Cinema" est une des parties de la compagnie de production Alternative Cinéma qui se spécialise dans les softcore un peu con destinée aux chaînes de télévisions câblés qui en meublent leurs fins des soirées question de permettre aux pré-adolescents de voir leurs premières femmes à poil. Vu sous cet angle, Misty Mundae est, pour cette génération, ce que Laura Gemser était pour la mienne.
C'est pour eux qu'elle est la star d'une bonne vingtaine de films, pour la plupart des parodies érotiques de films à succès.
C'est ainsi qu'elle sera, entre autre, la "Throbbit" Dildo Saggins, tentant de détruire un g-string maléfique dans The Lord of the G-Strings: The Femaleship of the String, Patricia Porker, journaliste capable de devenir la super-héroine Spider-babe dans le film du même nom ou encore un émule de Lara Croft dans Mummy Raider.
Ce sont des films à petits budgets idiots, bourrés de blagues en bas de la ceinture et utilisant un max de scènes de nudité et de sexe lesbien en guise de remplissage. Néanmoins, certain sont quand même assez rigolos et occupent à merveille une soirées pluvieuses.
On y remarque aussi que Misty, même si elle n'est là que parce qu'elle accepte volontiers de se foutre a poil pour un film à la con, est une actrice d'un certain talent. C'est ainsi qu'elle gagne, peu à peu, une certaine notoriété dans le milieu des amateurs de films de genres sans pourtant n'avoir joué dans aucun film réellement intéressant.
III - Misty la "scream Queen" (2004 - 2008)
Une autre "filiale" d'Alternative Cinema, Shock-o-Rama se spécialise, elle, dans les films d'horreur. C'est sous cette bannière que Misty Mundae se ré-oriente, pour notre plus grand bonheur, vers les films d'horreurs.
On la retrouve alors dans quelques films sympathiques comme Bite Me! où elle incarne Crystal, une danseuse topless dans un bar qui deviendra infesté d'araignées géantes suite à une livraison de marijuana contaminé, Screaming Dead, où elle est modèle pour un photographe pervers ou encore Shock-o-Rama, petit film de zombies un peu con.
En 2006, elle commence à travailler également pour d'autres compagnies sous le nom de Erin Brown, le nom "Misty Mundae" étant la propriété intellectuelle d'Alternative Cinema.
C'est ainsi qu'on la retrouve dans l'excellent hybride "film de femmes en prison / film de zombie" Shadow: Dead Riot où elle interprète une prisonnière timide et un peu niaise, dans The Lost basée sur le roman de Jack Ketchum où elle n'a qu'un petit rôle en début de film, dans le très bon film de contaminés The Rage et dans la comédie d'horreur Splatter Beach.
Elle interprète également son premier rôle un peu plus mainstream au côté d'Angela Bettis dans le dixième épisode de la première saison de la télé-série américaine "Master of Horror": Sick Girl du réalisateur Lucky McKee.
Elle s'y avère excellente en jeune lesbienne timide se transformant, peu à peu, en répugnante créature arachnoïde...
En à peine dix ans, elle est passée de petite conne qui suce des bites dans des films amateurs à actrice compétente. Une chose est claire, ce n'est pas une femme qui a peur de relever des défis!
IV - Erin Brown (2008 - aujourd'hui)
Délaissant complètement le nom de "Misty Mundae", elle devient finalement "Erin Brown" à temps pleins, exception faite de quelques conventions et festivals où elle reprend son pseudonyme pour signer quelques autographes.
On la retrouve dans quelques films d'horreurs comme Dying God de Fabrice Lambot (qui n'est pas un très bon film) et Sculpture, réalisé par Pete Jacelone, un ancien de chez Seduction Cinema et ce n'est pas un très bon film non plus. Mais C'est surtout à la télévision qu'elle commence a apparaitre, notamment dans les séries Lingerie (qui est supposé être très bien, mais j'ai jamais vu) et CSI: Crime Scene Investigation.
Découvrir Erin "Misty Mundae" Brown n'est pas chose facile, son talent est enfoui sous une tonne de films merdiques, certains qu'on a même du mal à croire qu'ils existent réellement. Il ne reste à espérer que, dans les années qui s'en viennent, elle ne se contente pas de la télévision (ce qui semble être malheureusement le cas en ce moment) mais apparaisse plutôt dans quelques bons petits films de genre comme on les aime...
En attendant de savoir, il me reste encore à voir le court métrage Voodoun Blues qu'elle a elle-même réalisée en 2004. Est elle aussi capable d'aller derrière la caméra?
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